L'arrivée en ferry
dimanche 28 février 2010
A walk to Manly beach
L'arrivée en ferry
mercredi 24 février 2010
The O-day

Me voilà fraîchement installé dans mon appart, débarrassé enfin de cette recherche de logement. C'est le moment de passer à autre chose. Justement aujourd'hui c'est the O-day à l'université ("O" pour Orientation qu'on pourrait traduire par intégration).
Durant cette journée, tous les clubs et assoces font leurs pubs sur le campus (c'est exactement comme une HH des clubs, pour les centraliens). On y trouve de tout : des clubs sportifs, religieux, culturels, politiques,... Je me renseigne sur le tennis, le volley, la FRESS (French society), le ski (malheureusement ce n'est possible qu'en juillet et ça coûte une fortune !) et les clubs d'intégration des étudiants étrangers. Bref, on ressort de là avec pleins de prospectus, et prêt à se faire spammer par tous les clubs auxquels on a donné son adresse mail.
Ensuite, vient en fin d'après-midi l'International cocktail party. C'est une réception spécialement organisée pour les étudiants internationaux de UTS. Entre d'autres termes, un open bar et open bouffe payés par l'université. L'ambiance est sympa, on y rencontre pleins de gens, c'est l'occasion d'engager la conversation avec tout le monde et n'importe qui. Je revois des étudiants que j'avais déjà croisés brièvement auparavant. Y a aussi mon récent colloc suédois, Marcus, qui est là. Je rencontre également Eden, une australienne que les parisiens auront probablement l'occasion de rencontrer puisqu'elle sera en échange à Paris-Dauphine à partir de septembre. Donc, après quelques coupes de champagne englouties c'est l'heure de se rendre l'O-Fest.
L'O-Fest c'est un peu la soirée d'intégration. C'est organisé également dans l'université. Y a des groupes, des DJs,... Comme c'est la première soirée, beaucoup de monde est présent. Je rencontre notamment pendant la soirée un groupe d'étudiants français qui est à Sydney depuis plus 6 mois et qui me conseille d'en profiter à fond car ça passe très vite un semestre... Je les crois volontiers. Une fois mes tympans explosés, je décide de rentrer faire dodo, mais avec avant le petit détour au McDo qui s'impose. Heureusement que j'habite près de l'université... Good night Sydney !
Durant cette journée, tous les clubs et assoces font leurs pubs sur le campus (c'est exactement comme une HH des clubs, pour les centraliens). On y trouve de tout : des clubs sportifs, religieux, culturels, politiques,... Je me renseigne sur le tennis, le volley, la FRESS (French society), le ski (malheureusement ce n'est possible qu'en juillet et ça coûte une fortune !) et les clubs d'intégration des étudiants étrangers. Bref, on ressort de là avec pleins de prospectus, et prêt à se faire spammer par tous les clubs auxquels on a donné son adresse mail.
Ensuite, vient en fin d'après-midi l'International cocktail party. C'est une réception spécialement organisée pour les étudiants internationaux de UTS. Entre d'autres termes, un open bar et open bouffe payés par l'université. L'ambiance est sympa, on y rencontre pleins de gens, c'est l'occasion d'engager la conversation avec tout le monde et n'importe qui. Je revois des étudiants que j'avais déjà croisés brièvement auparavant. Y a aussi mon récent colloc suédois, Marcus, qui est là. Je rencontre également Eden, une australienne que les parisiens auront probablement l'occasion de rencontrer puisqu'elle sera en échange à Paris-Dauphine à partir de septembre. Donc, après quelques coupes de champagne englouties c'est l'heure de se rendre l'O-Fest.
L'O-Fest c'est un peu la soirée d'intégration. C'est organisé également dans l'université. Y a des groupes, des DJs,... Comme c'est la première soirée, beaucoup de monde est présent. Je rencontre notamment pendant la soirée un groupe d'étudiants français qui est à Sydney depuis plus 6 mois et qui me conseille d'en profiter à fond car ça passe très vite un semestre... Je les crois volontiers. Une fois mes tympans explosés, je décide de rentrer faire dodo, mais avec avant le petit détour au McDo qui s'impose. Heureusement que j'habite près de l'université... Good night Sydney !
samedi 20 février 2010
Searching for an accomodation
"Hi, I'm calling about your ad for a room in [nom du quartier]. Is it still available ?"
Voilà la phrase que j'ai eu l'occasion de prononcer peut-être 20, 30 fois ? Dès mon premier jour à Sydney je suis donc parti à la chasse au logement. Mes journées types pendant cette période : le matin checker les nouvelles petites annonces sur internet puis passer les coups de fil pour organiser les visites de l'après-midi ou du début de soirée (en fonction de la disponibilités des gens). J'ai donc beaucoup beaucoup marché dans la ville pour me rendre à chaque fois d'un endroit à un autre, et souvent sous une énooorme chaleur. Et au final, ça m'a permis de connaître par cœur toutes les rues du centre-ville...
J'ai vu beaucoup d'appart/maisons en deux semaines (= le temps qu'il m'a fallu pour trouver mon logement). Il y a beaucoup d'offres mais surtout beaucoup d'endroits crades. Il faut savoir un peu décrypter les offres : quand t'entends un accent asiatique au moment d'appeler, ça sent souvent l'appart où il y a 4 coréens/japonais/autres dans une chambre de 10m2 avec deux autres gens dans le salon... Pareil pour les annonces qui précisent "Free rice" (je pense qu'il y a mieux comme argument de vente mais bon...). Les asiat' aiment bien rester entre eux, c'est un peu dommage. Ce sont les seuls à préciser "Asian only" dans certaines offres de logement...
J'ai donc mis deux semaines à trouver mon logement. J'ai été assez exigent dans ma recherche mais ça aurait pu être plus rapide. Effectivement, j'ai eu l'occasion de tomber à trois reprises sur des endroits qui me convenaient très bien. Mais à chaque fois je me suis fait avoir...
La première : "Désolé, un type qui est venu visiter l'appart juste après toi a déposé tout de suite la caution...". Mouais, pas trop crédible.
La seconde : "Désolé, vous étiez beaucoup à être intéressés par l'appart, et il fallu faire un choix..."
La troisième : "Désolé, j'ai en fait loué la chambre à un ami d'un ami."
A croire que je leur faisais peur.
Finalement, je suis bien content de m'être fait recalé puisque j'ai trouvé l'appart parfait, à 30 secondes de mon université, en plein centre-ville et donc proche de tout et avec plein d'installations sympa à disposition dans l'immeuble.
Voilà la phrase que j'ai eu l'occasion de prononcer peut-être 20, 30 fois ? Dès mon premier jour à Sydney je suis donc parti à la chasse au logement. Mes journées types pendant cette période : le matin checker les nouvelles petites annonces sur internet puis passer les coups de fil pour organiser les visites de l'après-midi ou du début de soirée (en fonction de la disponibilités des gens). J'ai donc beaucoup beaucoup marché dans la ville pour me rendre à chaque fois d'un endroit à un autre, et souvent sous une énooorme chaleur. Et au final, ça m'a permis de connaître par cœur toutes les rues du centre-ville...
J'ai vu beaucoup d'appart/maisons en deux semaines (= le temps qu'il m'a fallu pour trouver mon logement). Il y a beaucoup d'offres mais surtout beaucoup d'endroits crades. Il faut savoir un peu décrypter les offres : quand t'entends un accent asiatique au moment d'appeler, ça sent souvent l'appart où il y a 4 coréens/japonais/autres dans une chambre de 10m2 avec deux autres gens dans le salon... Pareil pour les annonces qui précisent "Free rice" (je pense qu'il y a mieux comme argument de vente mais bon...). Les asiat' aiment bien rester entre eux, c'est un peu dommage. Ce sont les seuls à préciser "Asian only" dans certaines offres de logement...
J'ai donc mis deux semaines à trouver mon logement. J'ai été assez exigent dans ma recherche mais ça aurait pu être plus rapide. Effectivement, j'ai eu l'occasion de tomber à trois reprises sur des endroits qui me convenaient très bien. Mais à chaque fois je me suis fait avoir...
La première : "Désolé, un type qui est venu visiter l'appart juste après toi a déposé tout de suite la caution...". Mouais, pas trop crédible.
La seconde : "Désolé, vous étiez beaucoup à être intéressés par l'appart, et il fallu faire un choix..."
La troisième : "Désolé, j'ai en fait loué la chambre à un ami d'un ami."
A croire que je leur faisais peur.
Finalement, je suis bien content de m'être fait recalé puisque j'ai trouvé l'appart parfait, à 30 secondes de mon université, en plein centre-ville et donc proche de tout et avec plein d'installations sympa à disposition dans l'immeuble.
jeudi 18 février 2010
Backpacking in Sydney - the drunk backpacker
Lors de ma dernière nuit au Wake'up (à ce moment là je ne savais pas encore que ce serait ma dernière nuit), il s'est passé quelque chose d'assez "drôle". Il faut savoir qu'au sous-sol du Wake'up se trouve le Sidebar, un bar qui se transforme en boîte de nuit le soir et où se retrouvent notamment tous les backpackers du Wake'up ou d'ailleurs. L'entrée est gratuite, la musique sympa et les consos très abordables.
Donc ce soir là, après une journée de recherche de logement encore infructueuse, je me couche. Vers 1h, des gens entrent dans la chambre (ce sont des chambres de 6, avec 3 lits superposés) pour ramener un des types de ma chambre qui avait passablement trop bu au Sidebar et qui tenait plus sur ses jambes. Ça me réveille mais je me rendors aussitôt.
Une heure après, un bruit me réveille encore. Je réalise pas bien. J'entends un son comme si quelqu'un était en train de pisser dans la chambre... Bizarre. J'entends un type qui se lève et qui d'un coup se met à vomir dans l'allée de la chambre ! Une fille qui était également dans la chambre allume la lumière et là : oh surprise, le type avait en fait gerbé en plein dans le sac grand ouvert de la demoiselle... Ahah, la pauvre !
On appelle un mec de la sécu qui vient nettoyer comme il peut le vomito. Le type bourré, lui, sort faire un tour puis reviens un quart plus tard. Il s'installe sur un lit du haut qui était dispo. Et 30 secondes après re-vomi en plein sur son lit cette fois. C'est pas passé loin de mes affaires qui étaient juste en-dessous. La fille qui occupait le lit du bas devait pas être très sereine non plus...
Après tant de péripéties, je décide de descendre à la réception respirer un peu d'air frais avant de retourner dans la chambre. Je n'ai plus revu le mec bourré. Finalement, on a essayé de masquer tant bien que mal l'odeur du premier vomi avec une serviette et pour le deuxième, on a carrément jeté la matelas.
Au moins, je me souviendrai de ma dernière nuit dans cette auberge...
Donc ce soir là, après une journée de recherche de logement encore infructueuse, je me couche. Vers 1h, des gens entrent dans la chambre (ce sont des chambres de 6, avec 3 lits superposés) pour ramener un des types de ma chambre qui avait passablement trop bu au Sidebar et qui tenait plus sur ses jambes. Ça me réveille mais je me rendors aussitôt.
Une heure après, un bruit me réveille encore. Je réalise pas bien. J'entends un son comme si quelqu'un était en train de pisser dans la chambre... Bizarre. J'entends un type qui se lève et qui d'un coup se met à vomir dans l'allée de la chambre ! Une fille qui était également dans la chambre allume la lumière et là : oh surprise, le type avait en fait gerbé en plein dans le sac grand ouvert de la demoiselle... Ahah, la pauvre !
On appelle un mec de la sécu qui vient nettoyer comme il peut le vomito. Le type bourré, lui, sort faire un tour puis reviens un quart plus tard. Il s'installe sur un lit du haut qui était dispo. Et 30 secondes après re-vomi en plein sur son lit cette fois. C'est pas passé loin de mes affaires qui étaient juste en-dessous. La fille qui occupait le lit du bas devait pas être très sereine non plus...
Après tant de péripéties, je décide de descendre à la réception respirer un peu d'air frais avant de retourner dans la chambre. Je n'ai plus revu le mec bourré. Finalement, on a essayé de masquer tant bien que mal l'odeur du premier vomi avec une serviette et pour le deuxième, on a carrément jeté la matelas.
Au moins, je me souviendrai de ma dernière nuit dans cette auberge...
lundi 15 février 2010
Backpacking in Sydney
Je passe donc mes premières nuits au Wake'up. Cette auberge est située en plein centre, et à deux pas de mon université. Comme toutes les auberges de jeunesse ici, elle est fréquentée par des backpackers venant des quatre coins du monde (enfin, ce sont quand même majoritairement des européens : anglais, allemands,...). Le backpacker moyen est un jeune entre 20 et 30 ans qui, muni de son sac-à-dos, se balade à l'arrache à travers toute l'Australie. Mais dans l'auberge on y trouve également quelques étudiants comme moi en recherche d'un logement.
Le plan était de rester au Wake'up jusqu'à ce que je trouve un logement. Dans mes espérances, c'était à peine quelques jours... Au fur et à mesure que je ne trouvais toujours pas de logement (heu... c'est français ce que je viens de dire ?), j'étais donc obligé d'étendre à mon séjour ici à chaque fois de 2-3 jours. Jusqu'à ce qu'on me dise après avoir séjourné 11 jours là "Non, c'est plein ce soir. Désolé, faut que tu t'en ailles.".
Me voilà donc à la rue avec mes gros bagages, à la recherche d'une autre auberge. Un peu triste quand même de devoir partir parce que le Wake'up est vraiment bien (quoiqu'un peu cher) et j'y avais mes repères. Je décide alors de marcher au hasard et de tenter ma chance dans le première auberge que je trouverai. Première tentative : échec, c'est aussi complet. Deuxième tentative : échec, c'est aussi complet. Petit coup de stress. Vais-je avoir l'honneur de dormir sous les ponts de Sydney ce soir ? La troisième tentative sera la bonne, et j'atterris donc au Westend backpackers, qui se situe finalement pas très loin du Wake'up. C'est moins luxueux que le Wake'up, mais aussi moins cher. Je ne resterai en fait que 2-3 nuits là-bas avant de trouver enfin mon logement.
Le plan était de rester au Wake'up jusqu'à ce que je trouve un logement. Dans mes espérances, c'était à peine quelques jours... Au fur et à mesure que je ne trouvais toujours pas de logement (heu... c'est français ce que je viens de dire ?), j'étais donc obligé d'étendre à mon séjour ici à chaque fois de 2-3 jours. Jusqu'à ce qu'on me dise après avoir séjourné 11 jours là "Non, c'est plein ce soir. Désolé, faut que tu t'en ailles.".
Me voilà donc à la rue avec mes gros bagages, à la recherche d'une autre auberge. Un peu triste quand même de devoir partir parce que le Wake'up est vraiment bien (quoiqu'un peu cher) et j'y avais mes repères. Je décide alors de marcher au hasard et de tenter ma chance dans le première auberge que je trouverai. Première tentative : échec, c'est aussi complet. Deuxième tentative : échec, c'est aussi complet. Petit coup de stress. Vais-je avoir l'honneur de dormir sous les ponts de Sydney ce soir ? La troisième tentative sera la bonne, et j'atterris donc au Westend backpackers, qui se situe finalement pas très loin du Wake'up. C'est moins luxueux que le Wake'up, mais aussi moins cher. Je ne resterai en fait que 2-3 nuits là-bas avant de trouver enfin mon logement.
dimanche 7 février 2010
The beginning
Donc me voilà parti pour six mois à Sydney pour étudier à UTS (University of Technology Sydney). Tout est arrivé plutôt assez vite. J'ai appris mon acceptation à l'université qu'un mois avant. Il a donc fallu faire les formalités un peu rapidement (billets d'avion, visa,...). Mais finalement tout est dans l'ordre (même si je n'aurais reçu la confirmation définitive de mon inscription que quelques jours avant le départ...) et me voilà à Roissy CDG à 8h du mat' pour embarquer en destination de Londres où j'aurai ensuite une correspondance pour Sydney via Singapour.
Arrivée à Sydney Kingsford Smith airport, 20 heures locales, lundi 8 février 2010. Après 28h de voyage je touche enfin la terre d'Australie. Yeeahh, enfin ! The dream is on ! Direction maintenant le Wake'up (une auberge de jeunesse en centre-ville) où j'avais réservé pour 3 nuits. Le trajet dure une petite demi heure, en train. Il fait trop chaud ici, je suis déjà en sueur. Put*in de bagages...
Edito - De l'idée de faire un blog
Nous sommes le jeudi 25 mars 2010 :
Ce soir-là, l'ESAC (Exchange and Study Abroad Club) organise une sortie dans un bar juste en face de l'université. Il y a régulièrement ce genre d'évènements pour rassembler les étudiants internationaux. On décide avec Roberto et Diego, deux amis espagnols, de s'y rendre pour y prendre un verre. Au cours de la soirée, en marge des autres étudiants présents, on rencontre une australienne, prof d'anglais, qui a vécu en Allemagne, avec qui on entame la conversation, blabla. Puis à un moment, on me pose la question : "Aren't you homesick ? Don't you miss your friends ?". Réponse : "I wish they were here with me to enjoy life in Sydney..." Du coup ça me fait repenser à toutes les choses qui me sont arrivées depuis un mois et demi et que j'ai effectivement pas pu partager avec ceux restés en France. D'où cette idée de faire un blog, qui est finalement arrivée un peu par hasard.
Bref, voilà où on en est. J'espère pouvoir vous raconter un peu de mon quotidien ici. Le format blog sera peut-être plus agréable à lire que de longs mails... Et n'hésitez pas à faire des commentaires sur le fond, la forme ou quoique ce soit d'autre.
Ce soir-là, l'ESAC (Exchange and Study Abroad Club) organise une sortie dans un bar juste en face de l'université. Il y a régulièrement ce genre d'évènements pour rassembler les étudiants internationaux. On décide avec Roberto et Diego, deux amis espagnols, de s'y rendre pour y prendre un verre. Au cours de la soirée, en marge des autres étudiants présents, on rencontre une australienne, prof d'anglais, qui a vécu en Allemagne, avec qui on entame la conversation, blabla. Puis à un moment, on me pose la question : "Aren't you homesick ? Don't you miss your friends ?". Réponse : "I wish they were here with me to enjoy life in Sydney..." Du coup ça me fait repenser à toutes les choses qui me sont arrivées depuis un mois et demi et que j'ai effectivement pas pu partager avec ceux restés en France. D'où cette idée de faire un blog, qui est finalement arrivée un peu par hasard.
Bref, voilà où on en est. J'espère pouvoir vous raconter un peu de mon quotidien ici. Le format blog sera peut-être plus agréable à lire que de longs mails... Et n'hésitez pas à faire des commentaires sur le fond, la forme ou quoique ce soit d'autre.
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